19 septembre 2011
Futur musicien
Quentin dans son lit, ce soir au moment du coucher, me trouve une nouvelle ruse pour rallonger les minutes.
- Maman, Tu veux écouter un truc terrible ?
- Ouai
- Regarde je sais chanter la musique de Scoobidoo avec mes jambes.
Et là, il lève la couette, et il fait des va-et-vient avec sa jambe gauche pliée sur le drap. Au bout de une minute, c'est fini. Il me regarde avec un air plus que fier et un grand sourire.
- C'est bon t'as reconnu ?
-A mort. Bisous mon loup !

31 mars 2011
Mes puces (je parle bien de parasites)
La tête me gratte ces derniers temps. Un peu trop même. Ca se répète tellement que des courbatures me montent aux bras. Nan mais bordel j'ai des puces ou quoi ?
Je suis épuisée par tant de démangeaisons. Je décide d'agir. Je ne vois pas de puce. Peut-être que je ne supporte plus mon shampooing... Alors j'achète un shampoing bio, au propolis ANTI-DEMANGEAISONS. Je le teste, et le lendemain, cela va beaucoup mieux. Je me gratte un peu moins. Mais ça fait toujours flipper mes collègues.
Le jour d'après, c'est le cou qui me gratte, et re la tête. Le jour d'après s'ajoutent les épaules... Bon là j'en peux plus, je vais me déchirer sur place si je cède à ce trop plein de démangeaisons.
Je chope Kaya le chat, et hop, une pipette d'insecticide dans ta face. Je scrute son pelage. Ouai une puce ou deux. C'est rien du tout, mais c'est ptet la troisieme que je ne vois pas que j'ai chopé MOI. Je commence à réaliser que les puces... ben... hé ! hé ! C'est bien des grosses connasses de bestioles. Bref.
Je vais à la pharmacie. La pharmacienne était accoudée au comptoir en train de lire la composition d'un stick à lèvre du présentoir. Je m'empresse de lui remonter le moral. Je lui dis - Bonjour madame, je pense que j'ai chopé des puces dans les cheveux.
Déjà je ne finis pas ma phrase qu'elle était remontée sur l'étagère de derrière. Elle m'observe avec des yeux ecarquillés. Elle doit se dire que je suis une clocharde chépa. Je lui montre mon cou. Elle frise le malaise. Elle décide finalement de se tourner vers une collègue. Je vois l'autre de loin qui m'observe et qui fait style de réfléchir. Ca dure quelques minutes quand même. Elle revient.
- Ben... vous devriez déjà vous laver avec un savon désinfectant... et puis... à part vous proposer un shampoing anti-puces POUR CHIEN, je ne vois pas.
Je l'attendais. Je me doutais qu'il y avait cette alternative, et je l'envisageais sérieusement tant par sa facilité que par le peu d'inquiétude qu'elle me procurait. Mais quand même, suis-je la seule humaine vivante à avoir ce problème ? Surtout que je n'en ai vu encore aucune, et je ne sens rien se balader sur ma tête, je ne sais pas si j'ai vraiment des puces ! Ma copine du taf m'a scruté le cuir chevelu comme un vrai chimpanzé. Rien, nada. Mon mec aussi. Nada.
Rien à foutre, je vais à Truffault sur le champ. Ils ont un super rayon animalerie. Plein de shampoings anti-puces. Même pour chaton, ce que je prends. Sitôt rentrée, sitôt utilisé. Temps de pause, brossage, relavage, rincage, séchage et... secouage des cheveux et de la serviette dans la baignoire...
Et au fond de la baignoire, 9 petits points noirs fébriles qui tentent l'ultime saut.
AAAAHHHHHHHHHAAAAHHHHHHHHaaaaaahhhhhhAAAAHHHHHHH !!!
Oui vous pouvez être choqués. Mon chat est une grosse POUTE.
Je me rends chez le docteur quand même pour lui dire ce qui m'arrive, car je commence à flipper sur les maladies qui peuvent être transmises. Déjà il explose de rire. Ensuite je lui dis que je me lave au shampoing pour animaux. Il se marre encore. Je lui dis que j'ai peur de mourrir d'une bactérie insoupçonnée. Il sort un bouquin. Alors là, je flippe ! Je lui dis qu'en plus j'ai une boule dans le cou. C'est en fait un ganglion qui s'est formé tellement les piqures sont nombreuses. Et il s'éclate encore. Au moins, il m'a rassuré avec son comportement. Je ne crains à priori rien. Par contre j'aurais donné du plaisir au gens. C'est cool !
Depuis je fais un shampoing pour chaton tous les deux jours par précaution. C'est que ça rend parano ces bestioles. Je vous jure que je vais finir le flacon ! C'est marrant parce que le bébé basset de ma mère, qui a deux mois, sent la même chose. J'me sens moins seule. Voilà pour les nouvelles ! Que du beau ! Et quel beau !

23 mars 2011
Réunion des parents d'élèves, 20h
J'arrive, j'ai la dalle.
Je m'assois à la table de Quentin, entourée de la maman de Léa et la maman de Lou. Bien entouré mon fils. A chaque table était assis un parent. En voyant leur tête, je réalise que je ne connais personne à part ma chrétienne de "copine".
La maitresse :
- Je n'ai plus de papier et la photocopieuse est en panne. On est dans la merde.
La pouf du fond :
- Il faut en parler au maire !
La pouf à sa droite :
- J'ai une rame en rab à la maison si vous voulez.
La duchesse de droite en Audi A3 :
- C'est un scandale ! Servez vous de l'argent de la coopérative pour acheter du matériel neuf.
Le papy décontract :
- En même temps, le maire, il veut pas acheter de papier pour les enfants, mais ça le dérange pas de laisser allumé toutes les lumières du village toute la nuit.
La prof en congé parental :
- On va faire une pétition.
La pieuse :
- Prions pour la bénédiction du Seigneur. Qu'Il nous apporte ce dont nous avons besoin.
La musicienne cinquantenaire :
- Je dois vous laisser ils ont commencé le cours sans moi.
Ma voisine boxeuse :
- ... (dans un état second on dirait)
La grosse beauf de service :
- Je suis sûre qu'en fouillant bien on devrait retrouver un appareil mécanique comme à l'ancienne.
La maitresse :
- Oui mais ce truc la fait trop mal aux bras.
Moi :
- En plus ça shoote les élèves.
Le papy décontract :
- Oh ça doit en calmer quelques uns, c'est pas mal.
L'écolo bourgeoise :
- Vous n'avez qu'à écrire au tableau et les faire recopier.
La maitresse :
- Si je fais ça ils passent la journée à copier l'énoncé.
L'écolo bourgeoise :
- Et bien recyclez vos brouillons, et imprimez recto-verso.
La maitresse :
- On n'a plus de photocopieuse.
La pouf de gauche :
- Ma fille a le casier le mieux rangé de la classe !
Barbie à coté de moi :
- Ils devraient faire plus de sport pour éliminer ce que vous leur donnez à la garderie. Remplacer l'éducation civique par de la danse serait intéressant.
GI JOE de l'autre coté :
- C'est quoi tous ces cahiers ? en fouillant le casier de sa fille. Je n'ai jamais vu ces cahiers à la maison.
La maitresse :
- Bon ben si vous avez du papier qui traine, je suis preneuse. Voilà.
La pouf du fond :
- Sinon je voulais savoir pourquoi ma fille se tape des punitions à la maison alors qu'elle n'est jamais concernée.
La maitresse :
- Justement je voulais vous parler de votre fille, parce qu'elle n'est jamais concernée pour rien. J'avoue que je ne comprends pas. Est elle seulement bien là ?
Moi :
- Bon je vous laisse, je n'ai pas de question. J'ai trop la dalle.
Et je me casse ! J'adore les réunion parents d'élèves. Ils ont tous leur petite feuille et petit crayon pour noter des choses qu'on en a rien à foutre. Et ils notent ! La prof en congé parental par exemple a rempli une copie double. La pouf du fond se remontait les nichons toutes les 5 min et l'écolo bourgeoise s'admirait dans la vitre.
J'avais l'impression d'être dans un reality show.
Tout compte fait, j'accepte d'être sauvage, et promets de le rester !

10 mars 2011
Test obligatoire
Suite à l'annonce la semaine dernière sur Facebook, de la présence de phtalates ultra toxiques dans le Nutella, je commence donc ma quète de la pâte à tartiner BIO.
Et oui ! Le Nutella est ultra toxique. Et c'est comme la cigarette, on en devient très vite dépendant.
Donc je me suis lancée le challenge d'offrir du bonheur NATUREL à mon fils, pour qu'il arrète de me sortir des grosses bétises comme citées plus bas. Oui parce que "bien pour penser et se dépenser", en se gavant de plastique j'en doute. Et ça fait effet apparemment. Ferrero n'a jamais aidé les enfants, et au contraire, ils leur offrent la stérilité. Enfin pour les moins chanceux.
Donc pour commencer mon test, voici Chocolinette Bio.
Mouais, pas terrible.
Beurk presque.
On ne désespère pas...

Qu'est ce que t'as dans la cervelle ?
Dans la voiture en rentrant de l'école, Quentin :
- Maman tu savais que si on a un très gros cerveau et bah on a pas besoin de réfléchir ?
Voilà, c'est tout. Explosée de rire.

07 mars 2011
Paysan d'York
J'étais en train de rouler ma clope, emmitouflée dans ma grande écharpe de laine, le paquet de tabac sous le bras, l'épaule abaissée par le poids de mon sac bandoulliere remplis de trucs de survie à la montagne, en jean pas maquillée pas coiffée, avec ma bonne gueule de femme fatale trèèèèèèès fatiguée. Naturellement, presqu'au milieu de la route, et au télephone.
Une grosse bonne femme à la fourrure généreuse mais aux mèches grasses hélas, parlotte avec une autre qui semblait bien être sa progéniture, dans le même style mais en moins dégoulinant, tout en laissant son Yorshire faire ses besoins au pied des autos, au milieu du trottoir, voir autour de l'unique platane du coin, comme ses congénères d'ailleurs, au vu de l'épaisseur de compost dont jouissait la base de son tronc. BREF.
- Il est mignon ce chien mais il fait n'importe quoi. C'est un paysan ce chien. Il a l'air civilisé comme ça mais c'est un vrai paysan regarde moi ça ! Dès qu'il trouve de l'herbe, de la terre ou un brin de nature il s'en fout partout c'est dégueulasse.
J'entendais tout, j'étais plus au télephone. Elle regarde un peu autour d'elle quand même, me voit entre autres, et reprend :
- Enfin... je ne dis pas que les paysans ne sont pas civilisés ! HA ! HA ! Oula ! Enfin quand même, c'est pas très propres tout ça, ça ramène plein de saloperies ! Rho bon allez viens on y va, qu'elle dit à sa fille.
Elle s'est ridiculisée toute seule, et la vie l'a placée le jour où elle allait sortir cette connerie devant moi. Et je lui ai inspiré sa gène. Je suis une paysanne. Ah bah ça change de bohémienne. Ouai gitane quoi. Ouai ouai..

04 mars 2011
The return of Courchevel
Oulalalalala, ça fait plus d'un mois que je ne suis pas venue sur mon blog... Oui bon, c'est vrai je ne suis pas d'humeur.
Moi pour raconter des conneries il ne faut pas que je sois déprimée. Bon là, depuis un bail, je suis déprimée.
Souvent c'est quand ça va pas qu'on est inspiré. C'est vrai à demi. Il faut être un petit peu heureux quand même pour avoir des idées. Bref.
Je reviens de Courchevel, où nous avons passé une semaine de ski PENDANT les vacances scolaires. Et bien détrompez-vous, nous n'avons pas eu de problèmes d'encombrements. Il n'y avait per-sonne. Oui parce que à Courchevel, les gens, ils achètent pendant les heures de ski. Ils viennent en hélicoptère, filent chez Hermès ou à "L'espace Diamant", bouffent vite fait dans un 5 étoiles et se cassent.
Les bonhommes, ils vont au ski. Les bonnes femmes, elles emmènent les gosses au village des enfants, avec leur fourrure et leurs talons aiguille. MAIS :
A courchevel, ils ont trouvé un truc pour faire faire du sport à ces grosses héritières. Ils ont placé la boutique Chanel sur une piste de ski. Comme ça, hop hop, tu arrives en ski, et tu fais les boutiques. Tu prends des tofs. Tu fais ta pétasse. Enfin elles. Et hop, papy, il est content il a fait du sport et il se lèche les babines à l'idée de raconter à la famille comment il a réussi à lui faire bouger son gros cul, et mamy elle est contente aussi parce qu'elle a claqué 30 000 euros en trucs qui brillent. On rechausse les skis, on s'arrète au restau d'altitude, on rentre et la voiture de l'hotel nous attend. Et si le chaffeur vient pas chercher les skis là où on s'est arrété, ça va chier !
Non en fait j'ai vu quelques scènes du quotidien qui sont tellement à mille lieues de la vie normale que c'en est délirant.
A part le coté unique de Courchevel, le coin est franchement sympat. On a passé une pure semaine. Quentin a eu son flocon. J'ai repris le snow, et j'avoue j'ai fait ma Josiane. Mais bon, c'était pas ma faute ! 3 jours avant d'avoir du vrai matos, c'est grave. On leur a amené la neige en plus. Maintenant on est des Dieux pour eux. D'ailleur la neige fondait à notre passage tellement on rayonnait ! Enfin de bonnes vacances sauce charcuterie et fromage fondu. Beurk (je n'aime pas le fromage, mais pour rien au monde je me priverais de mes vacances au ski !)
Encore merci les amis de nous avoir reçus !
Sur ce, je vais aller matter un peu chez tout le monde maintenant ! J'ai complètement déconnecté la blogosphère, je ne sais pas pourquoi...
Tchuss !

27 janvier 2011
Petite du haut, GROSSE DU BAS
Comme toutes les femmes méditérranéennes (oui j'ai de l'italien et du tunisien, mais aussi du ch'ti qui annule le coté chaud de mon anatomie) ayant enfanté au moins 2 fois, je possède quelques atouts non négligeables pour les nutritionnistes et autres diététiciens de service.
J'AI un gros cul.
ET des petits seins.
Bon je le savais déjà, mais il y a quelques temps, en commandant mes soldes chez une grande marque streetwear, j'ai réalisé grâce à eux que 1) oui j'ai un cul, un vrai, avec quelques débordements sur les cotés, mais aussi 2) je suis pas si grasse finalement.
En commandant en taille 40, ma parka est trop grande. J'y retourne plus tard et commande deux hoodies, taille 38. Ils me vont parfaitement. Je fais donc du 38 du haut.
Plus tard dans une galerie commerciale, j'entre dans le magasin de cette même marque et essaye un jean en taille 38. Trop petit, mes hanches ne permettent pas la fermeture du jean. Merde. Bon je n'essaye même pas le 40, je sais bien que je rentre dedans.
Quelque part, c'est comme si j'avais eu un bon point. Je suis grosse, mais pas que. Je suis grosse seulement du bas. Enfin du milieu.
Alors oui tout de suite on imagine une Betty Boop ou une Maryline, avec des hanches accentuées mais bien dessinées, comme dans un dessin animé. Cette idée me fait plaisir. Même si je sais que ce n'est pas tout à fait le cas. Mais cela m'a profondément remonté le moral. Mes petits seins sont bien là où ils sont. Mes petites épaules aussi. Du coup, l'hypothèse d'un régime avant un voyage à Pâques me parait bien plus acceptable, tant l'objectif a diminué.
Voilà c'était juste un regard comme ça que je vous offre à toutes, vous le valez bien.

24 janvier 2011
Miraculée
Je sors de chez le dentiste la lèvre flasque et les postillons généreux. Les mouvements de mon visage quand je parle, sont semblables au remou incessant de la mer sur une plage de Picardie (oui à cause des postillons).
Je suis anesthésiée de la face, mais je garde la tête haute. Personne ne le sait à part moi, et ma future clope.
Je monte dans l'auto, et en faisant plein d'autres trucs tous aussi dangereux les uns que les autres, je m'allume une clope, et commence à fumer paisiblement dans mon habitacle personnel. Je chante, je fais des choses, je conduis aussi.
Tout d'un coup j'ai un flash. J'avais pas une clope y'a 2 minutes ? MAIS OU ELLE EST ?? J'ai la bouche tellement molle que je ne l'ai pas senti tomber. Je me marre toute seule en imaginant la scène, avec ma pauvre tronche du lundi, oui je sais, qui est la même que la semaine, mais j'aime bien croire que le lundi explique beaucoup de choses.
Panique, stress, gros scénars de la mort et idées noires, je manque de me jeter dans le fossé et dans ce beau chène ptet millénaire là, sur le coté, mais je me rattrape miraculeusement. Ne pas chercher quelque chose sous le siège quand l'auto roule. Encore plus quand c'est toi qui conduis. On m'avait dit ça une fois. C'est pas faux.
Bref oui, il ne faut pas blablabla, mais la clope elle brûle en attendant. Et ça va faire exploser la bagnole !
Dans les bois en plus y'a pas trop de passage, ça va avoir le temps de cramer et personne ne saura que c'était moi. A part peut être si on interroge mon dentiste, enfin je pense.
Bon du coup cette clopinette était en train de brûler une fois de plus la moquette sous le siège. J'avais les naseaux aux aguets et guettais la moindre odeur de brûlé. Bah ça sentait pas. J'ai continué. Pi j'ai pas explosé. Miraculée.
Par contre quand je suis arrivée à l'école et qu'il a fallu parler avec des gens, c'était assez remarquable ! Disons que "fafafa féféfé fonfon", c'est tout ce que je pouvais dire. Les gens ils en ont tellement rien à foutre qu'ils ont même pas remarqué.
Camille souriait à une maman habillée en combi caterpillar. "Oh elle est jolie blablabla, bah oui t'as vu je ne suis pas une dame normale, je suis habillée drôle, oh oh oh, oui je suis foufou moi" qu'elle dit gentillement. J'embraye en regardant Camille " Ouai c'est des guedins c'est des guedins c'est trop rigolo ohoho".
Bon ben aucune n'a rigolé.
J'me suis cassée.

18 janvier 2011
Besoin d'air ?
Je me réveille et mon coeur sort de ma poitrine quand mes yeux voient l'heure. 4 h de retard. Putain où est mon télephone. Pas là. Je suis fatiguée...
Je me re-réveille, il est 17h36. 10h30 de retard. Mais où est ce putain de phone ?? Je cours, je cherche, je descends, je remonte, je fouille, je suis trop speed. Je suis grave en retard là, j'ai pas donné de signe de vie, ça craint.
Je finis par retrouver mon télephone pour prévenir le boulot que je serai en retard pour la journée entière. Ouai... 17h36, ça fait déjà trois quart d'heure que je serais rentrée chez moi ! Je me penche un peu au balcon et essaye de parler quand ça décroche, mais rien ne sort. Je n'arrive plus à respirer. Je suffoque comme une malade, en essayant de faire comprendre à la Terre entière que j'ai un très gros problème, là. Bref personne comprend, même pas les gens en bas dehors qui me voient bien m'activer.
C'est alors que mon télephone tombe par terre, 4 étages plus bas, à coté de quelque chose qui a l'air mignon. Je règle mes yeux sur la fonction zoom et zoomifie la cible. C'est un caniche gris à fourrure brillante, soyeuse et bouclée, sur le dos, mort, les quatre fers en l'air. Mon télephone meurt sur le coup. Ils étaient mignon tous les deux. J'ai fini par me réveiller vraiment parce que j'avais vraiment l'impression que j'allais étouffer..





